La couronne canadienne - une présence authentique

Un symbole manifeste du pays

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Le timbre de Postes
Canada soulignant
le 80e anniversaire
de Sa Majesté
la reine (2006).

Chaque nation a ses symboles – armoiries, cérémonies, drapeaux, hymne national, grandes figures historiques ou autres emblèmes – qui stimulent la fierté ainsi que le sentiment d’appartenance de ses citoyens et de ses citoyennes à la grande famille nationale.

Terre d’une grande diversité, tant sur le plan géographique que démographique, le Canada est riche de symboles qui transcendent son territoire, son peuple et son histoire et qui sont une grande source de fierté. À cet égard, le symbole canadien le plus manifeste est peut-être la Couronne.


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L’autoroute Queen Elizabeth
(l’une des autoroutes les plus importantes de l’Ontario)
a été nommée ainsi en
l’honneur la mère
de la reine Elizabeth II.
Surmontés de la couronne,
ces signaux ressemblent
aux signaux habituels de
l’autoroute King’s Highway
de l’Ontario.
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La reine Elizabeth II visite le Centre commémoratif du Carrousel de la GRC. Ottawa, Ontario. Octobre 2002.


Des symboles de la Couronne sont présents un peu partout : monnaie et devises, documents constitutionnels, timbres, insignes des forces policières et militaires, armoiries publiques et palais de justice, pour ne mentionner que ceux-là. De plus, quelque soixante-dix grands organismes canadiens ont le privilège d’intégrer le qualificatif « royal » dans leur appellation. Tels sont, par exemple, la Légion royale canadienne et le Royal Winnipeg Ballet, qui se sont vu décerner cet honneur par la Souveraine. Une quarantaine de régiments ont la Reine ou un membre de la famille royale comme colonel en chef; plusieurs arborent le qualificatif « royal », comme le Royal 22e Régiment et le Royal New Brunswick Regiment. Il en va de même pour la Gendarmerie royale du Canada et la Royal Newfoundland Constabulary. En outre, tous les vaisseaux de la marine des Forces canadiennes portent l’abréviation NCSM – Navire canadien de Sa Majesté. Ce ne sont là que quelques-uns des signes visibles et pérennes qui rappellent que la Couronne est au Canada la source de tout pouvoir et de tout honneur.

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Effigie de la reine Elizabeth II
sur la pièce canadienne
de un dollar et portrait
de la Reine sur le billet
de vingt dollars.

Comme chef de l’État, la Reine et ses représentants incarnent l’âme de notre peuple et de notre pays en symbolisant nos valeurs, nos aspirations et nos objectifs communs.

Qui plus est, l’ensemble de la Couronne – la Souveraine, le gouverneur général, les lieutenants-gouverneurs – représente aux yeux des autres nations un signe supplémentaire que le Canada est un pays souverain. Fondement de notre système
de gouvernement, les représentants de la Couronne conjuguent histoire, traditions et cérémonial pour proclamer chaque jour,
au nom de l’ensemble de la population canadienne, notre
identité nationale.

…ce pays et la population canadienne sont une présence constante dans ma vie et dans mon travail; j’ai tant de souvenirs impérissables et je suis tellement fière de faire partie de la famille canadienne. J’attache une grande valeur à cette relation, et j’éprouve pour ce pays une affection profonde et inaltérable.

La reine Elizabeth II Edmonton, Alberta Mai 2005


Les distinctions honorifiques de la Couronne

Dans une monarchie constitutionnelle, le Souverain est à l’origine, à la source, de tout honneur. Les distinctions honorifiques sont en effet créées au nom de la Reine et accordées en son nom et au nom de tous les Canadiens et les Canadiennes, afin de souligner les services ou les réalisations méritoires. En fait, les distinctions honorifiques sont les plus grandes marques d’appréciation qui puissent être accordées et sont autant de symboles vivants de l’identité, de l’unité et de la fierté nationales.

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Insignes fièrement surmontés de la couronne de saint Édouard :

1 Gendarmerie royale du Canada
2 Police provinciale de l’Ontario
3 Force constabulaire royale de Terre-Neuve
4 Service canadien du renseignement de sécurité
5 Service de police régional du Cap-Breton
6 Légion royale canadienne
7 Services de police de Vancouver


La Chancellerie du Bureau du gouverneur général, à Ottawa, administre tous les aspects du Régime canadien de distinctions honorifiques, notamment les distinctions nationales et les armoiries. L’Ordre du Canada est la plus haute distinction honorifique au pays et consiste en trois grades – compagnon, officier et membre. Les autres ordres nationaux suivent également ce modèle : l’Ordre du Canada (Compagnon, Officier et Membre), l’Ordre du mérite militaire (Commandeur, Officier et Membre), l’Ordre du mérite des corps policiers (Commandeur, Officier et Membre), l’Ordre royal de Victoria (Commandeur, Lieutenant et Membre) – cet ordre est conféré personnellement par Sa Majesté la reine – et l’Ordre très vénérable de l’Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem (Chevalier/Dame, Commandeur, Officier et Membre).


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La reine Elizabeth II confère
à Jules Léger (qui sera par
la suite gouverneur général
du Canada de 1974 à 1979)
le grade de Compagnon de
l’Ordre du Canada.
Rideau Hall. Ottawa, Ontario.
Août 1973.
culturePremière personne à s’être vue accorder de son vivant la citoyenneté canadienne à titre honorifique, Nelson Mandela est félicité par le gouverneur général Roméo Leblanc après avoir été nommé Compagnon de l’Ordre du Canada. Rideau Hall.
Ottawa, Ontario.
Septembre 1998.
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Insigne de Compagnon de l’Ordre du Canada. Sa Majesté la reine est la souveraine de l’Ordre. Lorsque le gouverneur général confère le grade de Compagnon, d’Officier ou de Membre de l’Ordre du Canada, il le fait au nom de la Reine.


Le constat que je peux établir aujourd’hui devant vous, c’est que notre plus grande richesse réside dans la créativité, l’audace et la ténacité de femmes, d’hommes, de jeunes qui agissent là où d’autres s’abstiennent et qui, comme vous, ont à coeur de participer à la marche de l’humanité.

La gouverneure générale Michaëlle Jean La cérémonie d’investiture dans l’Ordre du Canada Octobre 2006

Des décorations reconnaissent le courage, le professionnalisme et le dévouement exceptionnel à différents niveaux. Ce sont les décorations de la vaillance militaire (Croix de Victoria, Étoile de la vaillance militaire et Médaille de la vaillance militaire), les décorations pour actes de bravoure (Croix de la vaillance, Étoile du courage et Médaille de la bravoure) et les décorations pour service méritoire (Croix du service méritoire et Médaille du service méritoire – divisions militaire et civile).

Le gouverneur général préside aux cérémonies d’investiture au nom de la Reine. Les distinctions conférées portent la couronne pour rappeler visiblement un point essentiel : toutes ces décorations sont décernées par la Souveraine au nom du pays entier.



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Les dix provinces ont établi des ordres. Par exemple,
les ordres suivants sont surmontés de la couronne
de saint Édouard : l’Ordre de Terre-Neuve-et-Labrador,
l’Ordre de l’Ontario et l’Ordre de la Colombie-Britannique.

Bien que toutes les provinces et tous les territoires accordent plusieurs médailles et prix, les dix provinces ont établi chacune des ordres de distinctions : l’Ordre national du Québec; l’Ordre du mérite de la Saskatchewan; l’Ordre de l’Ontario; l’Ordre de la Colombie-Britannique; l’Ordre d’excellence de l’Alberta; l’Ordre de l’Île-du-Prince-Édouard; l’Ordre du Manitoba; l’Ordre du Nouveau-Brunwsick; l’Ordre de la Nouvelle-Écosse; et l’Ordre de Terre-Neuve-et-Labrador.

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La gouverneure générale Adrienne Clarkson remet à Marie Smith-Tutin le Prix national d’excellence du gouverneur général du Canada en tant que modèle autochtone de comportement. Rideau Hall. Ottawa, Ontario.
Avril 2000.
 
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Pour sa bravoure lors d’un détournement d’avion en 1971, l’agente de bord Mary Dohey a été la première femme à se voir décerner la Croix de la vaillance. Elle a été décorée par le gouverneur général Jules Léger. Rideau Hall. Ottawa, Ontario. Février 1976.
 
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L’auteur-compositeur-interprète légendaire Leonard Cohen reçoit les félicitations du gouverneur général Ramon Hnatyshyn au moment de recevoir le Prix du gouverneur général pour les arts de la scène, qui lui est décerné pour l’ensemble de son œuvre. Rideau Hall. Ottawa, Ontario. Novembre 1993.


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Armoiries de
l’Autorité héraldique
du Canada

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Insigne de la
nation Siksika

Les distinctions honorifiques comprennent également l’octroi d’armoiries et d’autres symboles héraldiques créés par la Couronne. Intégrée à la Chancellerie, l’Autorité héraldique du Canada a été créée en 1988 grâce aux lettres patentes royales pour octroyer des emblèmes officiels aux administrations publiques, aux collectivités, aux entreprises, aux associations et aux citoyennes et citoyens méritants. Reconnaissant l’importance des symboles héraldiques pour stimuler le sentiment d’identité et de fierté nationales, l’Autorité concède au nom de la Reine du Canada des emblèmes typiquement canadiens et met à profit cet art ancien et riche qui illustre si bien notre identité et l’héritage transmis par nos ancêtres.


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Présentation de l’insigne à la nation Siksika par le gouverneur général Ramon Hnatyshyn. C’était la première fois qu’on remettait un emblème héraldique à un gouvernement des Premières nations au Canada. Gleichen, Alberta. Octobre 1990.
 
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Son Altesse Royale le prince Edward (aujourd’hui le comte de Wessex) remet des lettres patentes royales à la gouverneure générale Jeanne Sauvé. Rideau Hall. Ottawa, Ontario. Juin 1988. (Grâce à ce document, au Canada, les armoiries seront octroyées aux Canadiens par la Couronne canadienne.)


Le cérémonial

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La gouverneure générale Michaëlle
Jean lit le Discours du Trône dans
la salle du Sénat.
Octobre 2007.

Les cérémonies occupent une large part des obligations des représentants de la Couronne qui y consacrent d’ailleurs beaucoup de temps et d’énergie. Elles constituent une facette importante de notre vie nationale; l’apparat royal, le cérémonial et les traditions qui entourent la Reine, le gouverneur général et les lieutenants-gouverneurs nourrissent notre sentiment d’identité et reflètent la richesse et la vitalité de notre patrimoine.

Le gouverneur général et les lieutenants-gouverneurs s’acquittent normalement de leurs obligations au nom de la Reine. Des éléments symboliques et pittoresques soulignent la présence de la Couronne à ces cérémonies. La reine et ses représentants canadiens ont chacun leur étendard personnel, qui est déployé en leur présence. De même, les gardes d’honneur, les salves de coups de canon et l’interprétation de l’hymne royal du Canada, Dieu protège la reine, et de l’hymne national, O Canada, sont autant d’honneurs réservés au chef d’État qui contribue à l’unification du pays en nous faisant prendre conscience de notre communauté d’intérêts.



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Le gouverneur général Roland Michener présente l’Ordre du Canada à Lester Pearson. Cette décoration a été créée par la reine Elizabeth II sur la recommandation du premier ministre Pearson. Rideau Hall. Ottawa, Ontario. Novembre 1968.
 
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Le gouverneur général Ed Schreyer reçoit, de la part de la présidente de la Chambre des communes Jeanne Sauvé, l’adresse qui conduira au rapatriement de la Constitution. Deux ans et demi plus tard, Mme Sauvé succèdera à M. Schreyer et deviendra le 23e titulaire du poste de gouverneur général. Rideau Hall. Ottawa, Ontario.
Décembre 1981.


La Fête de la Reine, ou Jour de Victoria, célébrée le premier lundi précédant le 25 mai, a été instituée comme fête nationale en 1901 par le Parlement canadien. Elle marque l’anniversaire de la naissance de la reine Victoria le 24 mai (1819) et celui de la reine Elizabeth, qui est née en fait le 21 avril (1926).

Les visites royales

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Le roi George VI et
la reine Elizabeth
(parents de la
reine Elizabeth II)
pendant la visite
historique qu’ils
ont effectuée au
Canada en 1939.

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La reine Elizabeth II et le duc
d’Édimbourg à l’hôtel de ville
d’Edmonton. Edmonton, Alberta.
Mai 2005.

La population canadienne a aujourd’hui l’habitude d’accueillir au pays la Reine et les membres de sa famille. Les moyens de transport modernes ont fait des visites royales un événement quasi annuel et permettent à la Couronne d’entretenir des liens très étroits avec les gens qu’elle représente – chaque citoyenne et citoyen canadien, sans distinction de langue, de race, de couleur ou de croyance.

Les membres de la famille du Souverain visitent le Canada depuis plus de deux siècles déjà, mais ce n’est qu’en 1939 qu’un monarque régnant a foulé le sol canadien. En effet, le roi George VI et la reine Elizabeth, la future reine Elizabeth, la Reine mère, ont entrepris cette année-là une tournée de six semaines à travers le Canada et ont conquis le cœur de tous sur leur passage. En 1951, la reine Elizabeth II, alors princesse, a fait sa première visite au Canada en compagnie de son époux, le duc d’Édimbourg. Le couple a alors noué les liens qui l’unissent étroitement au Canada.



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Un Canadien tient un portrait ancien de Sa Majesté la reine pendant un bain de foule à l’Ancienne résidence du gouverneur à Fredericton, au Nouveau-Brunswick.
Octobre 2002.
 
(...) mon sentiment d’admiration et d’affection pour le Canada et les Canadiens et Canadiennes de partout est - et demeurera toujours - net, fort et certain. Cela aussi, Mesdames et Messieurs, est une constante pour moi, un point de référence permanent en ces temps de changement.

La reine Elizabeth II Gatineau, Québec
Octobre 2002


En prenant soin de visiter chaque province et territoire, la Reine et les membres de la famille royale ont acquis une extraordinaire connaissance de toutes les régions du pays et une grande affection pour son peuple. De même, les visites royales ont contribué à présenter le visage humain de la royauté et ont permis aux membres de la population canadienne d’exprimer l’affection et l’admiration sincères qu’ils portent à la Couronne.

Il existe depuis longtemps un lien durable et profond entre Sa Majesté et les Canadiens. L’affection sincère que la Reine éprouve envers notre pays dépasse le cadre de son rôle de souveraine. Conscients de cette affinité, les Canadiennes et les Canadiens son animés de sentiments réciproques….

La gouverneure générale Michaëlle Jean Message à l’occasion du jour de la fête de Victoria Mai 2007
 
En plus de favoriser l’établissement de liens très solides entre les Canadiens et leur Souveraine, les visites royales nous rappellent de façon tangible notre héritage commun et notre statut de monarchie constitutionnelle et de démocratie parlementaire. La Reine et les membres de sa famille profitent souvent de leurs visites pour prêter leur concours à de nobles causes. Par exemple, le duc d’Édimbourg et le comte de Wessex (le prince Édouard), apportent un appui soutenu au Prix du duc d’Édimbourg, qui permet à de nombreux jeunes de talent de se surpasser. La princesse royale (la princesse Anne) préside le « Save the Children Fund » et s’emploie à conscientiser tous les peuples au sort des enfants défavorisés. Les visites royales contribuent ainsi à leur façon à nous faire prendre conscience à la fois de notre identité, en tant que membres de la grande famille canadienne, et de notre place au sein de la communauté internationale.


Lors de leurs visites au Canada, la Reine et les membres de sa famille s’associent souvent à des causes louables, représentatives des thèmes sous lesquels le gouverneur général ou les lieutenants-gouverneurs ont choisi de placer leur mandat. La nécessité de préserver l’environnement, les problèmes des personnes démunies sur le plan social, le rôle du bénévolat et du travail communautaire, les espoirs donnés par la recherche médicale et scientifique et la création de nouveaux projets éducatifs ne sont que quelques-uns des domaines qui méritent d’attirer davantage l’attention de la population et qui justifient une intervention publique. Grâce à la publicité que leur procurent les visites royales, les questions d’actualité demeurent au premier plan et sont mises en relief dans le cadre d’un engagement soutenu à édifier une société plus forte et plus inclusive.

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Le timbre
définitif de
Postes Canada
représentant Sa
Majesté la reine.

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La reine Elizabeth II visite
le Centre canadien
de rayonnement synchrotron.
Saskatoon, Saskatchewan.
Mai 2005.

De plus en plus, des thèmes sont développés pour chacune des visites de manière à fournir un cadre général pour les déplacements et les interventions des visiteurs royaux. Par exemple, Sa Majesté la reine et Son Altesse Royale le duc d’Édimbourg ont effectué une visite en Saskatchewan et en Alberta en 2005 afin de souligner le centenaire de la création de ces deux provinces dans l’Ouest canadien. Le thème retenu, « Hommage à l’esprit des pionniers qui ont édifié le pays », offrait de façon on ne peut plus appropriée l’occasion de rendre hommage aux bâtisseurs d’autrefois et à ceux d’aujourd’hui, tout en stimulant les jeunes à imaginer et à façonner le Canada de demain. Toutes ces visites ont pour but de rendre tangible l’institution de la Couronne canadienne grâce à des rencontres opportunes et à la participation active du plus grand nombre possible de Canadiens et de Canadiennes.


La coordination des visites officielles au Canada de membres de la famille royale est assurée par le ministère du Patrimoine canadien en association avec les provinces ou les territoires figurant dans l’itinéraire.

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La chaleur de la réception en l’honneur de Sa Majesté, et en votre honneur, qui a eu lieu en Colombie-Britannique traduit avec plus d’éloquence, qu’aucun de nous ne pourrions jamais le faire, notre affection ainsi que l’admiration et le respect que nous éprouvons pour votre sens du devoir, votre discipline et votre dévouement inlassables à servir le public.

L’honorable Iona Campagnolo
Lieutenante-gouverneure de la Colombie-Britannique
(dans une adresse au duc d’Édimbourg)
Vancouver, Colombie-Britannique
Octobre 2002

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